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Le programme «Villes sans bidonvilles» remis en cause par la

 
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blanca
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MessagePosté le: 23/11/2005 13:23:01    Sujet du message: Le programme «Villes sans bidonvilles» remis en cause par la Répondre en citant

Le programme «Villes sans bidonvilles» remis en cause par la complicité de certains responsables locaux


Dernier avertissement du gouvernement

La question de la prolifération des bidonvilles, en dépit de la lutte consacrée à ce phénomène, était hier au c¦ur des questions orales à la Chambre des conseillers. Le groupe parlementaire de l¹Alliance socialiste (AS) a interpellé, hier, le ministre délégué chargé de l¹Habitat et de l¹Urbanisme sur la suspension à partir de l¹année prochaine du programme «Villes sans bidonvilles» (VSB) dans les communes qui n¹auront pas respecté leurs engagements dans ce domaine.
Taoufiq Hjira avait fait cette annonce à l¹ouverture d¹une conférence internationale sur le thème «Villes sans bidonvilles : un programme au service du développement humain», qui s¹était tenue le mardi 7 novembre à Marrakech.
Rahhou El Hilaâ, président du groupe de l¹AS à la Chambre des conseillers, a présenté, au nom de certains Conseillers de l¹AS, une question orale urgente au ministre Hjira dans laquelle il demande des éclaircissements sur les raisons de cette décision -si elle en est une- et les villes concernées par cette suspension.
Le parlementaire de l¹AS a réclamé de «situer les responsabilités» à ce niveau afin que «l¹opinion publique soit au fait des violations commises».
En d¹autres termes, le problème est que certains bidonvillois, une fois résorbés, ne tardent pas à voir le jour dans d¹autres endroits. Parfois dans la même commune et souvent avec des bénéficiaires qui s¹inscrivent de nouveau en tant que demandeurs de logement décent. En des termes plus clairs, certains bidonvilles, dès qu¹ils sont recasés dans un logement en dur, s¹installent dans un autre terrain vague. Ou bien ils font appel à des parents de la campagne pour bénéficier du programme de relogement, avec des complicités locales. C¹est un peu le schéma réel qui a cour dans pas mal de villes, dont Casablanca.
Cette situation compromet la concrétisation, dans les délais prévus, du programme «Villes sans bidonvilles».
Rahhou El Hilaâ a réaffirmé que ce programme national jouit du «soutien général» et a demandé au ministre de situer la responsabilité à ce niveau. «sont-ce les communes ou les autorités locales, préfectorales ou provinciales qui doivent répondre de ces violations et préjudices causés au pays et aux citoyens réellement démunis», s¹est-il interrogé ?
Taoufik Hjira, dans sa réponse, a rappelé que le programme national concerne 1,1 million d¹habitants et que son coût s¹élève à 17 milliards de dirhams. Il a rappelé également que le programme jouit du soutien de plusieurs organismes relevant de l¹ONU, de la Banque mondiale, de l¹Union européenne, de l¹Agence française de développement, etc. Et du soutien de SM le Roi qui l¹avait «lancé il y a 14 mois».

Fin de l¹impunité?

Le ministre a affirmé, d¹autre part, qu¹un «bilan sera fait en 2006, ville par ville» pour déterminer «les villes qui s¹inscrivent dans la dynamique de lutte contre l¹habitat insalubre», avec des détails sur le nombre de bénéficiaires et la liste d¹attente par ville».
C¹est «sur la base de ce bilan que je proposerai au Comité national de lutte contre l¹habitat insalubre les villes qui seront concernées par cette suspension, afin de centrer l¹action sur les villes prioritaires qui participent à l dynamique de lutte», a notamment dit le ministre.
Rahou El Hilaâ est revenu à la charge pour s¹étonner du manque de sanctions contre ceux qui contribuent à cet état de faits. «La sévérité doit être de mise contre les responsables du gâchis et non contre les nécessiteux. Les contrevenants à la loi doivent être poursuivis devant la justice», a-t-il dit à l¹adresse du ministre.
Ce denier, dans sa réplique a dit son accord avec le Conseiller de l¹AS sur la question de la sévérité. Il a rappelé, à ce sujet, que SM avait demandé la «criminalisation» des responsables du logement indécent.
Aujourd¹hui, la logique veut qu¹il n¹y ait plus d¹impunité pour tous ceux qui contribuent à détourner les efforts de la construction saine.
Espérons que cet avertissement sera suivi de faits concrets.

D.A.




source;al bayane

tl9ani hna : http://khoukha.over-blog.org/



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MessagePosté le: 23/11/2005 13:23:01    Sujet du message: Publicité

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