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Provinces du sud : le grand défi est en phase d'être relevé

 
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blanca
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MessagePosté le: 21/03/2006 17:16:34    Sujet du message: Provinces du sud : le grand défi est en phase d'être relevé Répondre en citant

Au lendemain de la glorieuse Marche Verte, consacrant le retour en 1975 des provinces du sud à la mère patrie, le Maroc s'est trouvé face au grand défi de meubler de bout en bout, cette vaste étendue de plus de 266.000 km2, en infrastructures et en équipements techniques et sociaux...

Au lendemain de la glorieuse Marche Verte, consacrant le retour en 1975 des provinces du sud à la mère patrie, le Maroc s'est trouvé face au grand défi de meubler de bout en bout, cette vaste étendue de plus de 266.000 km2, en infrastructures et en équipements techniques et sociaux propres à assurer aux habitants des conditions de vie saines, décentes et dignes

Placé donc en tête des priorités nationales, l'essor socio-économique de la région a fait l'objet d'un effort considérable des pouvoirs publics, le but étant la mise à niveau et l'arrimage des provinces du sud au rythme de croissance de celles du nord, d'autant plus que cette partie du Royaume a été lourdement pénalisée par une occupation espagnole n'ayant légué en définitive, aux populations locales qu'un paysage de désolation et de dénuement total.

Dans le cadre de choix stratégiques bien ficelés et d'une politique de régionalisation, de décentralisation et de déconcentration mûrement réfléchie, le Maroc, sous la conduite éclairée de Feu SM Hassan II et de son digne successeur, SM le Roi Mohammed VI, a amorcé une nouvelle approche de développement intégré des provinces sahariennes, promues à devenir la future passerelle entre le Maroc et le reste du continent africain.

Pour se faire, l'Etat n'a nullement lésiné sur les moyens humains et financiers, ni sur les mesures d'accompagnement qui s'imposaient en matière d'investissement, notamment les mesures incitatives, la simplification des procédures administratives et la mise en valeur des ressources naturelles et humaines de la région.

Il était évident que le vide laissé par le colonialisme imposait un effort d'investissement colossal dans tous les domaines : Routes, aéroports, ports, équipements sociaux, hôpitaux, habitat, eau potable, électricité, télécommunications, administration, éducation, sport et loisirs...

Face à l'absence totale d'infrastructures, l'Etat était appelé à faire preuve de beaucoup d'imagination pour répondre aux besoins pressants de la population, et afin de doper l'investissement, il a été procédé à la défiscalisation dans les secteurs de la pêche, de l'immobilier et des travaux publics, grands pourvoyeurs d'emploi et générateurs de revenus immédiats.

Cet élan de développement a été également stimulé par la mise en uvre du nouveau concept d'autorité, initié par SM le Roi Mohammed VI, à travers la concertation avec tous les partenaires, l'ouverture sur la société civile, le suivi rigoureux des politiques publiques, la facilitation des opportunités d'investissement et la modernisation de l'appareil administratif.

Un quart de siècle plus tard, la détermination des pouvoirs publics à faire des provinces du sud de grands pôles économiques régionaux attractifs pour l'investissement national et étranger, a donc fini par donner ses fruits qui sont, aujourd'hui, évidents, palpables et réels aussi bien pour les populations que pour les observateurs étrangers.

Dans les secteurs clés de la pêche et de l'habitat, qui s'imposaient telle une véritable locomotive du développement économique de la région, il fallait satisfaire la demande sociale immédiate et croissante, mais en même temps, procéder d'urgence au relogement de nombreux ménages entassés dans des bidonvilles et campements précaires, et fournir aux habitants riverains des zones côtières, des sources de revenus stables et durables.

Ainsi, en matière d'habitat, un premier programme d'urgence a été lancé dès 1976 pour la reconstruction du quartier Qassam à Laâyoune. Il s'agissait de reloger d'une seule traite, quelque 400 familles soustraites des foyers insalubres. Des opérations de relogement similaires ont été ensuite initiées à Smara, Dakhla et Boujdour.

Les chantiers de construction et de lotissement, pilotés par le Département de l'Habitat en partenariat ou/et avec le concours des entités locales, des opérateurs privés, de l'Agence pour la Promotion et le Développement Economique et Social des Provinces du sud (APDESP) et des Centres Régionaux d'Investissement (CRI), se sont, depuis lors, succédé à un rythme soutenu pour prendre, depuis l'intronisation de SM le Roi Mohammed VI, leur vitesse de croisière dans l'ensemble des grands centres urbains de la région.

Ainsi, les étendues désertiques, où les Espagnols n'avaient pas jugé utile de construire le nécessaire pour le développement, se sont transformées en un vaste chantier tout acquis au développement socio-économique et culturel, donnant aux populations locales les raisons d'aborder l'avenir avec confiance et sérénité et d'aspirer à un avenir radieux à la mesure des importantes potentialités et richesses naturelles que recèle la région.

L'effort de développement s'est aussi étendu aux domaines culturel, sportif et des loisirs

Les zones touristiques, le tissu industriel naissant, la pêche maritime et les divers autres secteurs ont bénéficié d'un traitement particulier dans le cadre d'une vision stratégique aux finalités de créer une dynamique génératrice d'emplois et d'entamer la réhabilitation de toute région.

Aussi, des investissements de taille ont été injectés dans la construction ou la réfection de milliers de km de routes, la mise en place de deux aéroports internationaux, de trois aérodromes, de plates-formes maritimes et de quatre ports, dont le trafic est de nos jours, supérieur à celui d'Agadir, alors qu'en 1976, la région, qui compte 1.700 km de côtes, était pratiquement dépourvue de toute installation portuaire significative.

Les débarquements de poissons dans les ports du sud, qui ne représentaient que 20 pc du produit national de la pêche en 1990, sont passés à 54 pc en 2000 et devraient atteindre 90 pc en 2007. Le port de Laâyoune est devenu le premier port sardinier au monde et celui de Dakhla est appelé à devenir, bientôt, le premier port d'Afrique.

Toute une industrie de la pêche est ainsi née, avec l'implantation sur place de nouvelles sociétés spécialisées dans la conserverie, la fabrication de farine et des huiles de poisson, en plus de l'installation d'unités de traitement des produits phosphatiers de Boucrâa au port de Laâyoune et leur exportation vers des pays européens, l'Australie, le Japon et le Pakistan.

Cet effort va se poursuivre au cours du quinquennat 2004-2008 par la réalisation de près de 740 km de routes additionnelles, l'aménagement du port de Boujdour, un ensemble d'ouvrages hydrauliques, sept villages de pêche, 18.712 lots d'habitations ainsi que des équipements de proximité pour accompagner ces projets.

Dans le but d'étendre l'effort d'investissement et d'équipement et de généraliser les services publics à toutes les localités de la région et leurs habitants, les pouvoirs publics ont débloqué d'importantes enveloppes budgétaires, ayant servi à la mise en place de plusieurs centraux téléphoniques numériques, des stations de radio et de télévision, de plusieurs zones industrielles Compte tenu des contraintes qu'imposaient les spécificités de ce territoire, surtout la rareté de l'eau, la priorité devait être également accordée au secteur hydrique, dont dépend étroitement le développement.

A l'époque coloniale, la région était approvisionnée en eau douce par citernes à partir des Iles Canaries. Aujourd'hui, l'entrée en service de la station de dessalement d'eau de mer à Laâyoune - première de toute l'Afrique de par sa capacité de 12.500 m3/J-, la construction de barrages et les centaines de forages réalisés depuis 1975, ont permis de satisfaire les besoins des populations en eau potable.

En matière d'éducation, une attention toute particulière a été accordée à l'enseignement, surtout primaire et secondaire, avec la construction de dizaines d'établissements scolaires à Laâyoune, Boujdour, Smara, et Oued Eddahab.
Dans cette région, le taux d'alphabétisation est désormais supérieur de 10 points par rapport à la moyenne nationale, ce qui illustre la qualité du potentiel humain local et l'importance de la plate-forme scolaire mise en place.

En matière de santé, les pouvoirs publics se sont attelés à combler le vide qui existait. Une partie non négligeable des fonds alloués à la région, a été consacrée à ce secteur prioritaire, ce qui a permis très vite aux provinces du sud d'acquérir leur autonomie sanitaire, avec l'inauguration, en 1994 à Laâyoune, de l'hôpital Hassan II des spécialités, le deuxième du genre dans le pays après celui de Rabat.

L'effort de développement s'est aussi étendu aux domaines culturel, sportif et des loisirs, avec une série d'initiatives visant l'épanouissement des jeunes qui ont, désormais et partout, accès à des salles de lecture et de documentation, des centres culturels, des palais des congrès ou salles de conférences et des complexes et terrains de sport de diverses disciplines.

La région compte actuellement une vingtaine de clubs de football regroupant près de 500 licenciés. L'un d'eux, le Chabab de Saguiat El Hamra (Laâyoune), fait même la fierté de toute la région, depuis son accession au GNF 1 aux côtés de l'élite du football national.

Trente ans après leur libération, les provinces du sud, qui n'ont que peu de choses à envier à celles du nord, comptent désormais parmi les grandes agglomérations et centres urbains du Royaume.


Abdennebi Ouedghiri
source:menara.ma

tl9ani hna : http://khoukha.over-blog.org/



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MessagePosté le: 21/03/2006 17:16:34    Sujet du message: Publicité

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