Portail
Portail
Forum
Forum
ConnexionNom d’utilisateurMot de passe
Se connecter automatiquement à chaque visite    
S’enregistrer
S’enregistrer
Se connecter pour vérifier ses messages privés
Se connecter pour vérifier ses messages privés
Les hommes ont-ils peur du mariage ?

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Hbalbladi Index du Forum -> Rjou3 allah -> Jaridate a lhoubala (info)
Sujet précédent :: Sujet suivant  

est ce ke vous avez peur du marriage?
oui..risque
75%
 75%  [ 3 ]
non ca me fait pas peur
25%
 25%  [ 1 ]
je ne sais pas
0%
 0%  [ 0 ]
Total des votes : 4

Auteur Message
romeosso
Journaliste
Journaliste

Hors ligne

Inscrit le: 23 Fév 2006
Messages: 789
sexe:
devise: Le rire est une chose sérieuse avec laquelle il ne faut pas plaisanter
Localisation: almania
Point(s): 789
Moyenne de points: 1,00

MessagePosté le: 01/06/2006 16:00:23    Sujet du message: Les hommes ont-ils peur du mariage ? Répondre en citant

Les femmes rêvent souvent de robes blanches et d'enfants alors que les hommes ne voient dans tout ça que la corde au cou. Vivre ensemble, se marier, avoir un bébé... autant de preuves d'amour et d'engagements que les hommes ont du mal à prendre. Vrai ou faux ? Et si c'est vrai... qu'est-ce qui leur fait peur, à la fin ?

Karim Serraj


Vérité ou légende ? L’homo maroquinus est-il sujet à un refroidissement de ses gènes ? On a vérifié les statistiques : moins de mariages et plus de divorces. Nous sommes allés vérifier sur place auprès de ces messieurs. La partie immergée du fléau confirme la tendance sociale : le modèle “mâle” du mariage s’effondre, du moins prend un virage à 360° ! A quarante ans, Fayçal, biceps gonflés à bloc et dernier édito de Marianne en tête, lorgne sans cesse les femmes et soupire de ne pas avoir -encore- trouvé chaussure à ses pieds. Avec trois fiançailles rompues en poche et une multitude d’amourettes, Fayçal résume l’air du temps : “J’ai peur du mariage ! Malgré toutes les rencontres faites jusque-là, je n’ai jamais fait le dernier pas.” Blondes aux yeux de mer, brunes d’Arabie aux yeux de jais, taille mannequin, taille rondelette, universitaire travailleuse ou oisive glamour, Fayçal aura tout aimé. Sans comprendre pourquoi, un beau jour, ses engagements sentimentaux se dégonflent pour des raisons mystérieuses… Blocage psychologique ? Mode sociale pour faire in ? Un autre homme, Ahmed, la trentaine bétonnée de principes, voit l’affaire autrement : “C’est un choix ! Je ne suis ni angoissé ni torturé par l’idée du mariage. Je n’en veux pas par conviction personnelle. Capito ?” Les hommes sont-ils devenus allergiques aux rites de la fertilité matrimoniale ? Pour Nawal, trente-cinq ans et quelques ex qui ont filé à l’anglaise : “On ne sait plus comment aimer les hommes, ni ce qu’ils attendent finalement de leurs moitiés. Je crois qu’ils sont eux-mêmes un peu perdus !”.

Les théoriciens de la modernité
Etre moderne, c’est ne plus se marier sous les auspices des parents. C’est leur permettre de dire “oui” (et plus rarement) “non” à un fait établi et un lien déjà là. C’est choisir sa campagne au gré des déambulations sentimentales, avec plus de liberté et de manœuvre. Un itinéraire qui démystifie l’amour, l’éros et sépare dans le mot nikah ses deux acceptions linguistiques : acte de mariage et acte sexuel. “Lors de mes premières aventures amoureuses, se souvient Fouad, je me comportais comme si j’allais me marier à chaque fois avec mes conquêtes. C’était inévitable dans ma tête. Au fil des ans, j’ai appris à dissocier la relation amoureuse de l’objectif mariage.” Les sentiments, la sexualité des hommes, autrefois dépendant du lit conjugal, ne sont plus des institutions. Ce que résume Adil, la quarantaine : “Je ne veux pas me marier pour le sexe. Si dans les campagnes, il faut se marier pour faire l’amour, dans les grandes villes, la tendance est d’abandonner cette vision des choses.” Décryptage : L’homo maroquinus regarde un peu plus loin que le bout de son nez devant la devanture féminine. Il s’intéresse de plus en plus à la cavité cérébrale des femmes, à leurs projets professionnels et carrières, leurs idées du couple et de la vie. Le mariage lui-même demande un gros investissement de personne, de temps et d’argent et certains le placent en seconde ou troisième position dans leurs objectifs vitaux. C’est le cas des hommes qui intellectualisent l’existence et préfèrent vivre selon des principes idéalisés : “A quoi bon se marier se demande Tahar, la quarantaine ? Pour l’amour ? Il disparaît au bout de quelques années ! Pour le partage ? Je n’aime pas cette forme d’exclusivité où l’on se dit faussement : je suis à toi et toi tu es à moi ! Pour les enfants ? Je n’en veux pas, du moins pas pour les élever selon nos traditions ! Alors, je préfère rester seul. J’aime la solitude, finalement.” Un autre intello explique sa hantise du mariage par l’impossibilité de tisser un lien amoureux vrai dans notre société : “Je n’ai jamais rencontré de femme qui sied à ma mentalité et mes idées sur la vie. Se marier chez nous, c’est épouser la belle-mère et toute l’escorte qui veille à la tradition.” Quant à Abderrahim, quarante-cinq ans et pas de mariage en vue : “Je refuse d’être instrumentalisé par notre culture. Je me suis fiancé, il y a une dizaine d’années. L’achat d’un appartement est devenu une condition sine qua non pour vivre ensemble. Le comble, c’est que le grand-père de ma fiancée nous a proposé de nous acheter un appartement que nous payerions petit à petit. Et bien, la belle famille est intervenue pour confisquer l’appartement en question et le garder pour elle. Vous parler d’une vie construite à deux ?”

Les freins économiques
Où en sommes-nous des valeurs matrimoniales au Maroc ? Confronté à une vie sentimentale et sexuelle plus riche, l’homme accepte plus facilement le concubinage ou la relation suivie sans lendemain matrimoniale. Une réalité qui explique pourquoi les hommes sont moins empressés de fonder un foyer. Pour Samir, trente-quatre ans, “l’homme est plus libre sur le plan de la conception matrimoniale. Peut-être pas dans d’autres domaines de la vie à deux, mais il est plus affranchi lorsqu’il s’agit de projet intime et de lien avec l’autre.” Pour Rajae, la trentaine, “même libérée, la femme a besoin d’un homme qui la protège. Une sorte de père. C’est une constance malgré les bouleversements socio-économiques que nous vivons.” Soit. L’homme a aussi besoin de mamelles maternelles. S’y rajoute la hantise du pourvoyeur de fonds qui surfe seul avec les exigences financières du couple. Un sujet que bien des hommes évoquent comme un frein majeur à leur épanouissement matrimonial. Pour Mohamed, trente-cinq ans : “Les choses ont beaucoup changé lorsqu’il s’agit d’argent au sein du couple. Mais quoi que l’on dise, c’est le mari qui reste la pierre angulaire de l’édifice financier.” Et d’ajouter que “le mariage reste une symphonie qui se joue à une seule main !”

Le problème de l’argent, un dilemme dans notre culture dans la majorité
des cas ? Dans l’exemple de Abdelhak, trente ans : “Même avec son salaire, ma fiancée ne voulait rien entendre. J’étais l’homme dans le sens sonnant et trébuchant du terme”. Les salaires modestes, les risques de chômage et les difficultés matérielles liées à la préparation du mariage stoppent net toute envie d’envol individuel. La cérémonie est jugée trop chère. Le nid du couple doit être préparé avant terme. La prise en charge (partielle ou totale) de la belle dulcinée doit être visible. L’homme doit aussi apprendre à se confectionner une image d’être aisé ou riche à faire valoir hypocritement devant les autres. Et aussi une image d’homme-père-surhumain-infaillible à créer de facto pour compenser le vide phallique de sa promise. Azeddine, quarante-deux ans : “C’est cher payé ! Ce qu’on demande à l’homme est inhumain. Un homme, c’est pas un tiroir à rêves.”

Lorsque la peur est profonde…
Pour d’autres hommes, toute décision, dans la vie, est difficile. S'engager est pour eux un supplice qui cache un profond malaise. Ce sont les hypocondriaques irascibles de l’hésitation et du déséquilibre sentimental. Certains ont vécu une histoire d'amour dont ils gardent un souvenir amer sur certains points. Ceux-là craignent peut-être de revivre ces moments déplaisants. Certains ne sont pas mûrs pour se lancer dans une difficile aventure. Des vagues de crise d’identité balaient la psyché masculine et la désarçonnent. Des problèmes sexuels naissent des avatars de l’urbanité cahotante. La régression des hommes est recherchée vers un nirvana inaccessible que décuple l’agression permanente des images télévisuelles. Une soupe moderne constipante que certains érigent en philosophie de vie pour mieux s’adapter à leur condition de célibataires endurcis.


D’autres vivent mal cette attente éternelle et ont parfois de bonnes raisons de désespérer. Amal sort d’une cure chez un psychologue. C’est son fiancé qui doit prendre sa place, mais ce dernier a fui le psychologue, le projet de mariage et la relation qu’il entretient avec Amal depuis deux ans. “Je ne sais pas pourquoi il a peur de me toucher. Nous n’avons que des relations éphémères et je suis la plus demandeuse des deux.” Le mariage est parfois angoissant pour les hommes parce qu’ils ont peur de dévoiler certaines vérités intimes: homosexualité refoulée, problèmes d’érection, instabilité émotionnelle qui remontent à la surface à l’heure du choix décisif. Rachid, trente-sept ans : “Je n’ai jamais pu garder un lien et mener à bien un projet matrimonial. Après quelques mois paradisiaques, commencent les malentendus, l’escalade, la rupture qui se dessine au loin. Je ne sais pas gérer ce qui m’arrive.” Les mariages heureux sont bâtis sur la confiance et l’amour inconditionnel. Deux choses qui ne peuvent cœxister avec la peur. La peur endommage le mariage parce qu’elle rend défensifs. Pour Salah, hyper timide à quarante ans : “Nous détestons admettre nos faiblesses ou nos fautes. La peur que ma conjointe s’aperçoive de mes faiblesses me place sur la défensive.” De même, l’insécurité déstabilise l’homme et mène aux luttes de pouvoir. “Afin de prouver ma compétence, confesse Salah, j’ai toujours agi en dictateur. Le résultat est qu’à chaque relation, j’entretiens un état de conflit perpétuel qui provoque mes ruptures.”

Le rôle conciliateur de la femme
Le dédale civilisationnel brouille et redistribue les valeurs de la vie à deux. Entrechoc des genres qui se repositionnent au coude à coude pour tracer leurs nouvelles frontières. Vécus des hommes qui explosent en une myriade d’expériences sexuelles et redéfinissent la vie. Nouveaux styles de vie célibattante qui s’imposent avec leurs libertés et leurs contraintes. Fini le mythe de Platon où chacun quête sa douce moitié ? Bientôt, un monde sans pères ni mères et des enfants conçus sans sexe ? Pas si sûr et en attendant l’humanité du troisième type, restons zen et pratique. L’amour sans concession est celui qui se vit pleinement. Sans (trop de) calcul et dans la seule perspective de construire quelque chose à deux. Les angoisses sont souvent partagées mais la femme doit ici jouer un rôle de réconciliation et les tempérer via la communication

et une montagne de compréhension. Selon Jamal, trente-sept ans : “C’est ma femme actuelle qui m’a aidé à résoudre mes dilemmes internes et d’aller de l’avant.” Leur couple n’en est sorti que plus renforcé.

En périodes de crises sociales, de bouleversements dans les repères et objectifs, les hommes ont besoin de mains tendues pour dépasser les obstacles moraux et financiers et aller de l’avant dans le couple. Les notions principales de liberté, d’espace de vie, de partage des responsabilités, de participation active au foyer, d’investissements pécuniaires restent des notions modelables. La fête de mariage, les valeurs de l’éducation à transmettre aux enfants, les choix liés à la tradition sont aussi malléables. Il ne s’agit pas de savoir comment chacun a envie de vivre, mais comment l’homme peut dealer avec la lourde responsabilité sociale d’être définitivement avec l’autre - même si cet autre est adoré.




source:femmes du maroc

"Plus on aime, plus on souffre. La somme des douleurs possibles pour chaque âme est proportionnelle à son degré de perfection..."



Dernière édition par romeosso le 01/06/2006 16:13:42; édité 1 fois
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: 01/06/2006 16:00:23    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
romeosso
Journaliste
Journaliste

Hors ligne

Inscrit le: 23 Fév 2006
Messages: 789
sexe:
devise: Le rire est une chose sérieuse avec laquelle il ne faut pas plaisanter
Localisation: almania
Point(s): 789
Moyenne de points: 1,00

MessagePosté le: 01/06/2006 16:12:49    Sujet du message: Les hommes ont-ils peur du mariage ? Répondre en citant

ben je me suis dis pok ne pas mettre un sondage..tout le monde peut participer femmes et hommes..meme les maries Smile

"Plus on aime, plus on souffre. La somme des douleurs possibles pour chaque âme est proportionnelle à son degré de perfection..."



Revenir en haut
lord
G.Moderateur
G.Moderateur

Hors ligne

Inscrit le: 28 Aoû 2005
Messages: 3 071
sexe:
devise: tsliiiiiim
Localisation: salé/casa
Point(s): 3 067
Moyenne de points: 1,00

MessagePosté le: 01/06/2006 16:18:50    Sujet du message: Les hommes ont-ils peur du mariage ? Répondre en citant

oui j'ai peur Smile
au faite je veux faire le pas mais ssalam, deja tout seul(e) on a du mal a s'en sortir des fois, alors a 2 ssalama, sauf si on se sert les coudes, là je crois que tout irra pour le mieux.
llah yla9ina m3a mahsen menna



Revenir en haut
romeosso
Journaliste
Journaliste

Hors ligne

Inscrit le: 23 Fév 2006
Messages: 789
sexe:
devise: Le rire est une chose sérieuse avec laquelle il ne faut pas plaisanter
Localisation: almania
Point(s): 789
Moyenne de points: 1,00

MessagePosté le: 01/06/2006 16:27:41    Sujet du message: Les hommes ont-ils peur du mariage ? Répondre en citant

lord a écrit:
oui j'ai peur Smile
au faite je veux faire le pas mais ssalam, deja tout seul(e) on a du mal a s'en sortir des fois, alors a 2 ssalama, sauf si on se sert les coudes, là je crois que tout irra pour le mieux.
llah yla9ina m3a mahsen menna


awadi ghir jarab a lord rah zwaj zwin surtout ila tahti ala chi djaja b kamounha Very Happy ou matanssanach si al 3arss

"Plus on aime, plus on souffre. La somme des douleurs possibles pour chaque âme est proportionnelle à son degré de perfection..."



Revenir en haut
romeosso
Journaliste
Journaliste

Hors ligne

Inscrit le: 23 Fév 2006
Messages: 789
sexe:
devise: Le rire est une chose sérieuse avec laquelle il ne faut pas plaisanter
Localisation: almania
Point(s): 789
Moyenne de points: 1,00

MessagePosté le: 01/06/2006 16:31:48    Sujet du message: Elles se sont mariées quatre fois Répondre en citant

Elles se sont mariées une première fois en croyant que ça durerait toute la vie. Mariage d’amour ou de raison qui finalement a pris fin, mais elles ont voulu y croire encore, oublier les désillusions et recommencer. Trois femmes racontent l’amour, l’espoir, les déceptions, mariage et remariage… la vie, quoi !

Géraldine Dulat et Myriam Jebbor.


Hasnâa, 47 ans Chargée de mission
J’ai connu Hicham, mon premier mari, sur les bancs du lycée à l’âge de 15 ans. Nous sommes sortis ensemble à 18 ans et nous nous sommes mariés juste avant notre départ pour les études supérieures. On a fait l’acte en petit comité familial. Deux ados à Paris, pas franchement responsables vis-à-vis de la notion “couple”. J’avais une conception du mariage plus amicale que je ne l’ai aujourd’hui même si j’étais très très amoureuse de lui. C’était mon premier grand amour, et le premier amour est important dans la vie d’une femme. Je l’idéalisais plus qu’autre chose et nous avons eu toute notre vie une relation d’amitié et de respect extrêmement profonde, et ce, même après notre séparation. Je suis tombée enceinte durant ma première année d’études et là, j’ai été dépassée par l’enfant, les études, le mari et la maison… De retour au Maroc, mon mari commence à faire la fête et à rentrer tard dans la nuit. Mon fils est alors arrivé, deux années et demie après sa sœur. Durant ses sorties nocturnes, mon mari m’a trompé et, chose étrange, si j’acceptais le fait intellectuellement, mon corps refusait cette idée. J’en étais traumatisée. Nous n’avions plus aucun rapport intime. Durant cette période, j’ai rencontré un homme, véritable antithèse d’Hicham. Grand grand bosseur, bourré de principes, qui n’avait jamais fait la fête, sauvage et adorant la nature, cet homme était mon opposé ! A l’âge de 25 ans et deux enfants plus tard, j’avais besoin de “ce” contraire pour être apaisée. De discussions en confidences, de confidences en complicité, le désir est apparu. Nous avons fait l’amour ensemble et dès que je suis rentrée, je l’ai annoncé à Hicham qui a aussitôt appelé mes parents pour annoncer ma demande en divorce. Mes parents ont été très choqués évidemment, mais j’ai tenu bon et dans le salon, j’ai négocié le divorce. Trois mois après, je suis partie m’installer chez Nabil.

Nabil qui était promis à un beau mariage se retrouvait avec une femme divorcée avec deux enfants sur les bras. Ma belle-mère ne l’a jamais accepté. Jamais ! Je n’ai pas envie d’en parler, mais chaque jour passé a été extrêmement éprouvant pour nous tous. Il y a eu des actes d’une violence telle que Nabil aujourd’hui encore ne parle plus à sa mère. Tout se passait bien et Nabil adorait mes gosses. Nous avons eu deux enfants. Et puis, il y a eu des concours de malheureuses circonstances qui se sont enchaînées où ma grand-mère, ma sœur sont décédées… Durant toute cette période, les attaques de ma belle-famille ont été incessantes. Je suis devenue dingue de souffrance et de paranoïa dans un climat d’une telle malveillance. Nous avons dû nous séparer car je n’avais pas envie d’élever mes enfants dans un tel climat de haine. Cinq ans d’enfer, de traversée du désert de solitude intense ont suivi… sans une rencontre, sans un homme, sans même en avoir envie. Avec des hauts et des bas, je passais mon temps à recoller tous mes morceaux. Mes enfants me donnaient la nécessaire pulsion de vie qui me permettait de les éduquer.

Un soir, je suis sortie de ma tanière et me suis rendue à un dîner organisé par un copain. Là, coup de foudre total et réciproque avec un homme divorcé qui vient demander ma main à mon père deux mois plus tard. Mon père lui rétorque en riant que je suis une femme avec quatre enfants, que je suis très amie avec mes ex et que c’est peut-être un peu lourd comme responsabilités. Mais non, il persiste et signe. Nous nous marions sauf que, gros soucis de carrière aidant, il s’enfonce dans l’alcool. L’alcool violent. Un certain 11 septembre 2001, je finis enfermée de peur à double tour dans une chambre à appeler mon père au secours. Il y avait des enfants, j’ai dû divorcer… tout en restant amie avec lui qui, au fond, ne m’avait jamais vraiment manqué de respect. Il était mal, très mal ! Très peu de temps après, je retrouve un ami d’enfance. Divorcé. Il commence à m’appeler tous les jours. Nous sommes restés deux ans ensemble et, ensuite, nous nous sommes fiancés. Ses difficultés professionnelles et familiales ont créé entre nous une ambiance plombée et plombante. Nous avons annulé le mariage à la dernière minute… toutes ces rencontres, ce sont des pages de ma vie. Nous devons respecter les hommes que nous avons aimés sinon c’est une partie de soi à un moment donné que l’on ampute.

A chaque fois que j’entends les mots divorce, fric, conflits, avocats… Je ne comprends pas. J’aime encore chacun de mes ex-maris qui sont mes meilleurs amis, je les aime autrement, c’est tout. Ce sont des êtres qui font partie de ma vie. Je n’ai jamais été élevée dans la haine et je ne veux pas la transmettre à mes enfants. Aujourd’hui, je ne veux plus me marier. Je désire juste un compagnon de vie avec qui partager les meilleurs moments. Les pires, qu’il se les garde ! J’ai une belle famille, de bons amis et je veux être en forme face à tant de beauté. Je ne veux plus qu’un homme vienne me prendre la tête ! Et vraiment, merci mon Dieu, de m’avoir fait vivre de belles choses et de m’avoir permis de ne pas rejeter la qualité des histoires que j’ai vécues !

Amina, 38 ans Commerciale
Je me suis mariée très jeune, plus parce que je voulais fuir la maison que par amour. Mes parents étaient en effet divorcés et ma mère était très sévère. Je n’avais pas le droit de sortir, et lorsque j’ai rencontré Hatim, j’ai véritablement pensé que je l’aimais, mais c’était en fait ma fuite que je préparais. D’un autre côté, je voulais avoir un chez-moi où je me sente vraiment bien, parce que depuis toute petite, je vivais entre mes grands-parents et ma mère qui avait refait sa vie. Hatim et moi nous sommes mariés très vite. Nous étions très jeunes. Ce choix de vie me plaisait bien jusqu’à ce que je voie combien sa mère était importante pour lui. Devant elle, il n’avait plus aucune personnalité, et elle était toujours là. Moi qui m’étais enfuie de chez ma mère, j’avais besoin de me sentir protégée et aimée par l’homme que j’avais épousé. Très vite, j’ai compris que ça ne pourrait pas durer. Je ne pouvais pas en accepter plus venant d’elle. A 23 ans, j’ai décidé de divorcer. Et c’est à cette période, alors que j’étais en instance de divorce, que j’ai rencontré celui qui allait être mon second mari, un arabe chrétien. Là, je suis vraiment tombée amoureuse. Nous avons commencé à vivre ensemble à Paris, loin de sa famille et de la mienne. J’avais enfin la liberté de sortir et de vivre pleinement ma vie. Avec lui, nous avons beaucoup voyagé et nous allions beaucoup dans des soirées, des boîtes de nuit. Au bout de deux ans de relation, sa mère s’est manifestée. Elle ne m’aimait pas avant même de me rencontrer. Dans le monde arabe, les Marocaines ont très mauvaise réputation, et puis j’étais musulmane et lui chrétien. Elle a tout fait pour nous séparer et à ce moment, il a eu peur de me perdre, alors il m’a proposé de l’épouser. Moi, avant cette intrusion dans notre vie, je n’avais pas du tout songé au mariage ; notre style de vie me convenait bien. J’étais heureuse, amoureuse, et c’est aussi pour clouer le bec de sa mère que j’ai accepté. Tout de suite après le mariage, je suis tombée enceinte. Quand notre fils est venu au monde, sa famille était partagée entre la joie parce que c’était le premier descendant mâle de la lignée et la rage qu’il ait eu ce petit garçon avec une musulmane. J’ai fait l’effort d’aller les voir dans leur pays, mais cela s’est mal passé, et quelques mois après, j’étais seule parce que mon mari avait été manipulé par sa famille et ils m’avaient pris mon fils. J’ai fait une vraie dépression nerveuse. J’étais au bord du gouffre, et là, j’ai rencontré un autre homme. C’était un musulman très pieux qui m’a dit que Dieu m’avait en fait certainement puni d’avoir épousé un chrétien et c’est pour cette raison qu’aujourd’hui je me retrouvais seule. Racontée de cette manière, cela peut paraître absurde, mais j’étais dans un tel état de détresse que j’avais besoin de me raccrocher à quelque chose et j’ai commencé à croire en cette thèse. Cet homme était fou de moi, et en trois mois, nous étions mariés. C’était une énorme bêtise. Je ne l’aimais même pas. Je me suis vite rendu compte que vivre ensemble ne serait pas possible. Notre mariage a tenu bon trois ans. Je savais que je devais le quitter, mais je n’y parvenais pas. Je craignais ce qu’allaient penser les gens face à mes trois divorces, j’avais peur du qu’en dira’t-on, j’étais très vulnérable. J’ai quand même fini par divorcer malgré ses résistances, et là, j’ai pris la décision de vivre seule le temps de me retrouver et de me reconstruire. J’ai repris contact avec mon second ex-mari avec qui j’ai aujourd’hui de très bonnes relations, et j’ai commencé à pouvoir revoir mon fils. Deux ans après mon divorce, j’ai rencontré l’homme avec qui je suis mariée aujourd’hui. Dès le début, ça a été très fort. Aujourd’hui, six ans après, nous avons un enfant. Je suis heureuse avec lui. Je l’aime et lui aussi. Je ne dirai pas que tout est parfait parce que la vie m’a enseigné que rien n’est jamais tout à fait simple, mais je suis vraiment heureuse.

Najoua, la quarantaine Responsable de communication
Je suis née dans une famille certes moderne, mais très conservatrice. A 18 ans, quand j’ai rencontré Saïd, j’avais une seule envie : celle de fuir les offusques familiales. Et comme je ne pouvais pas avoir une aventure avec un garçon, autant me marier ! C’est ce que nous avons fait pas moins de deux mois et demi après notre rencontre. Il était beau, intelligent, instruit. Il travaillait et moi, je passais mon bac. Il m’a soutenue dans mes études, mais quand, par la suite, j’ai commencé à m’affirmer, il l’a mal vécu. C’était par ailleurs un homme qui avait un gros appétit sexuel et j’avais du mal à suivre sa cadence. Il me trompait avec des filles de mon entourage, et venait ensuite me le dire. A ma mère à qui je n’ai jamais pu parler de choses intimes, il a raconté que je me refusais à lui. C’était très humiliant. Mais c’est quand il m’a trompé avec ma meilleure amie que j’ai complètement perdu confiance en lui, en l’amour et en notre mariage. J’ai divorcé. Il a exigé la garde de nos deux enfants. Quatre mois après, je rencontrais Ben, et seulement un mois après notre rencontre, on se mariait ! Saïd ne l’a pas supporté. Il a tout mis en œuvre pour détruire ma relation. Il montait les enfants contre moi. Sa jalousie le rendait violent envers eux. Il les utilisait pour m’empêcher de voyager avec mon mari, il me harcelait sans cesse. J’étais très perturbée et ça s’est répercuté sur mon couple. Au bout d’un moment, j’ai demandé le divorce. Je me souviens parfaitement de cette journée : le divorce avait été prononcé le matin, mais l’après-midi, Ben et moi étions de nouveau ensemble. La vie a repris, et avec elle, les problèmes, hélas ! Ben était devenu à son tour très jaloux et très possessif. Il ne supportait pas qu’un autre homme me regarde. Il pouvait devenir violent. Un jour, il a suffi que lors d’une soirée un homme me complimente sur mon élégance pour qu’il me frappe très violemment. J’ai gardé les séquelles de cette dispute, et le médecin chez qui je me suis rendue avec Ben sans dire qui m’avait battue, m’a conseillée de porter plainte contre mon agresseur ; il serait certainement jugé et emprisonné. Je ne l’ai pas fait. Fou de remords, Ben s’est excusé, mais je ne l’aimais plus pour le mal qu’il m’avait fait. J’ai demandé le divorce. Peu de temps après, j’ai rencontré celui qui allait être mon troisième mari. Là aussi, très vite je suis tombée amoureuse et très vite nous nous sommes mariés. J’avais 34 ans à ce moment de ma vie. Il m’a offert un mariage de princesse, il m’a gâtée, mais très vite lui aussi est devenu extrêmement jaloux. Il a exigé de moi que j’arrête de travailler, ce que j’ai fait contre mon gré pendant trois ans. Moi qui avais toujours été active, j’ai commencé à déprimer et j’ai perdu dix kilos. Je m’ennuyais. J’avais commencé à écrire un livre, et pendant une grosse crise, il a jeté mon manuscrit dans la cheminée. Entre nous, c’était la haine, mais il ne voulait pas qu’on divorce. Je l’ai fait quand même, difficilement. Une semaine après, il voulait qu’on reprenne, mais c’était hors de question. J’ai rencontré un autre homme ensuite, qui m’a tout de suite parlé de mariage. Mariage… c’était un mot qui me faisait peur désormais. J’ai accepté le rituel de la fatiha pour des raisons religieuses, mais je ne voulais pas signer d’acte de mariage, j’étais encore trop marquée par ce que j’avais vécu. Quand j’ai voulu à cette même période créer ma propre boîte, il a voulu s'associer avec moi, mais j’ai dit non : je refusais en fait qu’il soit inscrit dans ma vie d’une manière administrative. Sans doute a-t-il perçu cela comme une résistance. Un jour, il m’a forcée à m’agenouiller et à lui embrasser la main. Je l’ai fait parce qu’il me tenait par la force, mais à ce moment-là, ma décision était prise et je l’en ai informé : c’était terminé. Aujourd’hui, j’ai pris la décision ferme et irrévocable de ne plus jamais me remarier. J’ai connu quatre hommes très différents, de cultures et d’horizons différents, avec comme dénominateur commun la violence. Comment faire confiance une fois de plus après cela ?




femmes du maroc

wa la3yalat banou lia za3mat ba3da

"Plus on aime, plus on souffre. La somme des douleurs possibles pour chaque âme est proportionnelle à son degré de perfection..."



Revenir en haut
lord
G.Moderateur
G.Moderateur

Hors ligne

Inscrit le: 28 Aoû 2005
Messages: 3 071
sexe:
devise: tsliiiiiim
Localisation: salé/casa
Point(s): 3 067
Moyenne de points: 1,00

MessagePosté le: 01/06/2006 16:48:09    Sujet du message: Les hommes ont-ils peur du mariage ? Répondre en citant

a latif, hana ghandir bna9es ga3 Surprised



Revenir en haut
estrellajurkid
9atte3
9atte3

Hors ligne

Inscrit le: 01 Mai 2006
Messages: 587
sexe:
devise: je veux tout ou rien du tout
Point(s): 590
Moyenne de points: 1,01

MessagePosté le: 01/06/2006 17:04:51    Sujet du message: Les hommes ont-ils peur du mariage ? Répondre en citant

ROMOESSO JE lirais après avoir repondu tes articles lol bah oui je fais jamais les choses dans les regles moa lol Razz

alors comme a du voter MY LORD Very Happy je crois que oui ! enfin c'est pas que j'ai peur mais reflechissons un peu parce que moi je raisonne de la sorte :

je ne vais vivre qu'une fois !! ça va durer le temps que DIEU voudra mais je vivrais comme je veux !! ce n'est pas par excès d'egocentrisme de ma part mais juste que je ne veux entrainer personne dans mes delirs !
je ne dis pas qu'il ya pa de mecs super chouette et tt mais je me connais ! je suis incapable de suporté une seule personne pdt toute ma vie me caser avec ! avoir des bébé et tout ce tralala a saoulé puis je suis anti responsabilité pr le moment je ne pense ka galopé dans tt les coins et me fouré dans tt les aventures ... vers les coups de 30 ans pt etre je penserais a me poser mais mnt je ve en PROFITER a max !
c'est qst de façon de voir les choses ! je ne me vois pas pour le, moment mère de famille ola femme casé et tt ce profile là ne me va pa du tout et donc mém sa representation dans ma téte na ocune forme !!!
come dit lmbarba9 c IMPOSTAHIL Very Happy
puis comme a di my lord : MARIAGe = RESPONSABILITE = VIE A DEUX et je ne me vois pas faisons le pas d'un autre decidons de ma vie avec un autre ! mon emancipation je ve la realiser seule !!! en dehord de tt le monde !!
wé pt etre ke je suis INDIVIDUALISTE mais a fond mais c ma façon de voir les choses et ça me plait Smile
puis mém a 30 ans je suis sur ke joré plein dotre truc a faire !!! la vie de famille ne m'a jamais attiré ! enfin a voir de loin oui !!!! mais pas a vivre !!!!
ABSOLUMENT pas !!! je opréfère etre une merveilleuse tati qu'une maman symaptoche osi mais ça seré trop me demander !!!: trop de sacrifice avec mon sens aigue de perfectionnisme je m'en voudrais tout le temps pr un rien du tout !!!
puis arretez d'etudier la qst com si cété les hommes seuls ki vont se marier et non pas la femme osi !!! alors ke pr moa cette dernière se sacrifie encore plus sur tous les points !!!! et justment ces sacrifices moi j'en suis consciente mais j'en ferais AUCUN
Confused


http://estrellajurkid.over-blog.com/


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
estrellajurkid
9atte3
9atte3

Hors ligne

Inscrit le: 01 Mai 2006
Messages: 587
sexe:
devise: je veux tout ou rien du tout
Point(s): 590
Moyenne de points: 1,01

MessagePosté le: 01/06/2006 17:19:02    Sujet du message: Les hommes ont-ils peur du mariage ? Répondre en citant

HALTE !! j'arrete de lire ces trucs lol je peux te faire encore plus de scenario encore plus vrai !!! de mon propre imaginaire sans pr autant taxé ceux là de trafik mensongère !! mais va faire un detoure par le mag HOMME !
puis ces cliches de femmes du maroc sont trillés mais avec un epingle professionel !!
bref ! c'est justement pour eviter de sombrer comme la première que j'evite de laisser mon coeur guider mes choix ( je me dis qu'au fond DIEU ne nous a pas mis la téte au dessus de notre corps pour rien !!! ) et donc les rennes revient a la RAISON !
qu'est ce kel pensait faire avec un lycien ?? un mariage reussi ! je dirais purger une peine wé a PERPET en plus !
pr la 2 : je remercie tout les jours de m'avoir donner un père comme le mien !! en plus de ma perso c le seul etre dont je peux me prevaloire ma seule reference dans cette vie ! puis mém jiré pa bousiller ma vie parce ke mum est une despote ! bref reaction d'une frustré doublé dune soumise !
...
chui pas mechante mais realiste ! je me voile pas la face koi pr traiter un truc com il fo fo le decortiké de son mileu et surement ces deux bonnes femmes ; osi eduké soit elle ont cherché des solutions a leur problème chez l'autres à se demander si ce n'est pas notre faille Wink
je pars d'un constat ! ce que je n'ai pas , je ne dois pas attendre d'un autre kil me le donne !!! on ne se marie pas pour combler une lacune mais pour parfaire notre chemin ...ola je comence a bien parler de ce truc machin ! yallah ciao je decroche de ce baratinages de vielles dames zé une partie de scrables a finire

merci pr le sujet romeosso Wink



http://estrellajurkid.over-blog.com/


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Achara
Administrateur
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Aoû 2005
Messages: 3 091
sexe:
devise: tout est relatif
7altek lyoum?: Fer7ane
Point(s): 3 085
Moyenne de points: 1,00
Email:
Donation: URL

MessagePosté le: 01/06/2006 17:35:20    Sujet du message: Les hommes ont-ils peur du mariage ? Répondre en citant

zwaj je l ve bien mais n'empeche ça m fé trop peur


Charte Du Forum MAJ : 21 Mai 2007
cliki hna
http://hbalbladi.miniville.fr
<a href="http://www.new.facebook.com/people/Bacha_Hammou/1050738433" title="Le profil Facebook de Bacha Hammou"><img src="http://badge.facebook.com/badge/1050738433.63.713873308.png" alt="Le profil Facebook de Bacha Hammou"></a>


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
blanca
Moderateur
Moderateur

Hors ligne

Inscrit le: 28 Aoû 2005
Messages: 3 626
sexe:
devise: Aujourd'hui, l'optimisme est une nécessité pour préserver sa santé mentale.
Localisation: f jelabti
7altek lyoum?: Msekhsekh
Point(s): 3 613
Moyenne de points: 1,00

MessagePosté le: 05/06/2006 08:42:30    Sujet du message: Les hommes ont-ils peur du mariage ? Répondre en citant

moi aussi ma krehtch et je reve toujours du mariage mais kanchouf le mode de vie actuel ou les problemes li kaywe93ou ce qui fait katjini l khel3a Surprised

tl9ani hna : http://khoukha.over-blog.org/



Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: 18/01/2017 14:02:43    Sujet du message: Les hommes ont-ils peur du mariage ?

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Hbalbladi Index du Forum -> Rjou3 allah -> Jaridate a lhoubala (info) Toutes les heures sont au format GMT
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | Panneau d’administration | Créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2017 phpBB Group
iCGstation v1.0 Template By Ray © 2003, 2004 iOptional

Traduction par : phpBB-fr.com