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Marock le vrai débat

 
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romeosso
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MessagePosté le: 02/06/2006 14:52:44    Sujet du message: Marock le vrai débat Répondre en citant

Selon les islamistes, l'interdiction du film « Marock » serait légale au regard des textes de loi en vigueur. Mais, interdire un film autorisé par le comité de visionage du CCM (Centre cinématographique marocain) constituerait une grave atteinte à la liberté d'expression et de création. Pourtant, le PJD la demande et en appelle aux autorités religieuses du pays pour trancher. Décryptage d'une polémique qui dépasse le simple cadre de cette fable de la jeunesse dorée de Casablanca.



Depuis la sortie de « Marock » dans les salles, le film soulève les passions. Le PJD a rendu public un communiqué où il demande au gouvernement d'interdire le film, arguant qu'il porte atteinte aux valeurs sacrées de l'Islam et aux bonnes mœurs. Et c'est au nom de la loi que le parti islamiste défend sa revendication. Même s'il ne précise pas la nature de ces lois, il est évident que dans le Code pénal, comme dans le Code de la presse ainsi que dans les lois relatives à la communication audiovisuelle, plusieurs textes peuvent être exploités, pour interdire le film. Dans le code pénal, les textes incriminant ce qui est susceptible d'« ébranler la foi d'un musulman » peuvent être utilisés dans ce cas de figure. Car ce sont ces mêmes textes qui ont permis à un certain juge de coffrer les jeunes musiciens amateurs de hard rock et de tee-shirts noirs, plus connus sous l'étiquette de « satanistes ». Le code de la presse dans son article 66, demande également l'interdiction des spectacles contraires aux bonnes mœurs ou nuisibles à la jeunesse, tant sur la voie publique que dans tous les lieux ouverts au public. « Aussi vague que général, ce texte peut servir de base pour un juge, proche des thèses islamistes, pour interdire "Marock" ». Quant à l'article 9 relevant du chapitre 2 de la loi 77/03 relative à la communication audiovisuelle, promulguée tout récemment (le 7 janvier 2005), il stipule que « les émissions… ne doivent pas être susceptibles de porter préjudice aux dogmes du Royaume du Maroc tels que définis par la constitution, notamment ceux relatifs à l'Islam, à l'intégrité territoriale et à la monarchie ». Le champ de l'interprétation reste donc totalement ouvert. Une interprétation qui revient, en dernier lieu, aux autorités judiciaires. Faut-il en être rassurés ? Certainement pas.
Sanctuariser les libertés
Pour commencer, l'absence d'indépendance de la justice marocaine est notoire. En d'autres termes, elle jugera comme on lui demandera de le faire. Cette décision éminemment politique sera le résultat du rapport de force du moment. Faut-il compter sur un Pouvoir qui semble soutenir une forme de libéralisation sociétale pour faire pencher cette interprétation dans le sens du renforcement des libertés individuelles, ou faut-il sanctuariser ces libertés par des mécanismes plus « démocratiques » ? Choisir la deuxième option signifie prendre la peine de promouvoir ces valeurs au sein de la société marocaine, convaincre de sa cause, débattre, affronter sur le plan des idées le conservatisme des islamistes et des autres d'ailleurs ? A promouvoir la laïcité, Abdallah Zaâzaâ fait preuve de cohérence. Une cohérence qui n'est peut-être pas dominante au sein de la société marocaine. Mais a-t-on pris la peine d'expliquer aux Marocains les implications d'une laïcité respectueuse de leur Islam, pour savoir s'ils sont vraiment contre ? A-t-on permis aux voix qui partent d'une vision libérale de l'Islam pour promouvoir cette laïcité ? Nos élites sont tétanisées face à ce débat. Et il convient de noter que dans sa campagne anti-« Marock », le PJD fait appel aux piliers idéologiques du régime.


Arbitrage des autorités religieuses
Le parti se Saâdeddine Othmani demande l'arbitrage des autorités religieuses du pays, c'est-à-dire le ministère des Affaires religieuses et celle des ouléma, pour qu'ils se prononcent sur cette question. Et demande qu'un représentant des oulémas siège dans le comité de visionnage du Centre cinématographique marocain pour veiller au strict respect de l'Islam et des bonnes mœurs dans les films marocains ! En attendant, des imams ici et là, font dans des prêches « anti-Marock », et conseillent aux pratiquants de boycotter le film. Serait-ce là une réponse par ricochet du ministère des Affaires religieuses aux doléances du PJD ? Le problème des restrictions des libertés de création dépend donc d'une réforme des lois en vigueur. Le PJD est entièrement dans son rôle et défend son référentiel qui puise ses sources dans la religion. Les partis de la gauche censés militer pour les libertés brillent par leur absence. Ils contestent au PJD le monopole de l'interprétation de la religion alors que le problème se situe ailleurs. Désacraliser la religion ou du moins définir en des termes clairs ce qui, au regard de la loi, représente une atteinte à l'Islam, lèvera à coup sûr plusieurs ambiguïtés. Dans les salles, « Marock » fait un tabac et bat tous les records. Le film entame sa deuxième semaine de succès et l'engouement est encore là. « Marock » plaît, choque ou provoque, mais ne suscite pas le rejet.
Premier long-métrage de la jeune réalisatrice Leila Marrakchi, « Marock » est loin d'être un film d'anthologie. Mais il est frais et raconte une classe sociale peu dépeinte par la production cinématographique marocaine. En cela, il est loin de représenter ce projet que certaines forces « modernistes » tentent d'imposer au Maroc via des connections ici et là. Comme le prétendent le PJD et « Attajdid » dans presque toutes ses éditions.



source:le journal hebdo

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MessagePosté le: 02/06/2006 14:52:44    Sujet du message: Publicité

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romeosso
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MessagePosté le: 02/06/2006 14:59:25    Sujet du message: Marock le vrai débat Répondre en citant

Interview


Réalisatrice du film « Marock » « C'est un film sur une adolescence, sans censure »
Après la sortie du film, le PJD a rendu public un communiqué où il demande au gouvernement marocain d'interdire le film. Quelle est votre réaction là-dessus ?


D'abord, je me demande si les islamistes ont vu le film. Ensuite, ils n'ont aucune autorité pour déclarer si tel film a le droit ou non d'être vu par le grand public. Il y a un comité de censure qui dépend du Centre cinématographique marocain censé faire ce travail-là. Cette prise de position des islamistes est un retour en arrière. C'est de l'intolérance pure et dure. Je suis horrifiée par cette attitude et je suis surtout contente que le CCM et le ministère de la Communication continuent à soutenir le film.
Pourtant, on vous reproche d'avoir porté atteinte aux symboles de l'Islam, la prière et le Ramadan en particulier…

C'est faux. En aucun cas je n'ai insulté la religion. Et je peux expliquer toutes les scènes. Dans ce film, j'ai dressé différents portraits agissant de différentes manières. Ce qui me fait peur dans cette histoire, c'est qu'ils décrètent que Laïla Marrakchi a insulté l'Islam. C'est un discours haineux. A ma connaissance, on est tous musulmans au Maroc.
Souhaitiez-vous ouvrir un débat, briser des tabous ou tout simplement raconter une histoire ?
Marock » est un film qui trouve ses origines dans mes souvenirs de l'adolescence. J'ai raconté des événements que j'ai connus, sans censure. J'ai dépeint un environnement que je connais bien. En somme, « Marock » est un film sur l'adolescence
Le film est un succès au Maroc, vous y attendiez-vous ?

Je crois que la polémique qui a suivi le film, depuis les premières projections dans les festivals de Casablanca et de Tanger, a contribué à faire du film un succès. Les gens y vont par curiosité et pour se faire une idée eux-mêmes sur ce film. Cet engouement est la véritable réponse aux thèses avancées par les islamistes.

source:le journal hebdo

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MessagePosté le: 02/06/2006 15:14:59    Sujet du message: Marock le vrai débat Répondre en citant

Ce que pensent les politiques du film « Marock »...


Mohamed Ameskane, membre du bureau politique de l'UMP

Au sein du parti, nous n'avons pas débattu de la polémique qui a suivi la sortie dans les salles de ce film. Personnellement, je suis un homme ouvert à toutes formes de culture. Et pour tout ce qui peut promouvoir les droits des individus dans ce pays. Toutefois, en tant que Marocain, je m'oppose à toute atteinte contre les traditions de ce pays et ses constantes. Quant au communiqué du PJD, je suis tout à fait contre. On ne peut pas interdire une œuvre cinématographique. On peut la boycotter si on estime qu'elle est contraire à nos principes. Il faut s'inscrire dans ce nouveau monde, le monde d'Internet et de la globalisation.

Nabil Benabdellah, membre du bureau politique du PPS et porte-parole du gouvernement

L'ère de la censure est révolue. On ne le répétera jamais assez, l'espace de la création et de la créativité est sacré et nul n'a le droit de le saboter. D'ailleurs le fait de vouloir sacraliser un certain nombre de thématiques est une démarche tout à fait totalitaire. Nous n'en avons pas débattu au sein du PPS puisque la polémique autour de ce film n'a même pas lieu d'être. C'est un film marocain comme les autres. Maintenant, en tant que militant de parti, je dis que cela relève du choix qui doit être fait pour les prochaines élections. Nous devons aller vers ceux qui nous permettront de renforcer encore plus la démocratie

Driss Lachgar, parlementaire et membre du bureau politique de l'USFP

Nous n'avons pas de position officielle par rapport au film "Marock", mais nous avons une position connue par rapport aux libertés et au droit à la création. Nous refusons toute censure, interdiction ou incitation à la haine. Dans ce cadre, nous considérons que " Marock " devrait être visionné dans un maximum de salles et dans toutes les villes marocaines comme les autres films. Car malheureusement, cette campagne menée contre "Marock" a fait peur à quelques propriétaires de salles. Et à ma connaissance, le film ne passe même pas à Rabat. Il est impératif que toutes les sensibilités de gauche se dressent contre cette campagne qui vise à restreindre le champ des libertés dans ce pays

Nabila Mounib, membre du bureau politique du PSU

Nous sommes devant un faux débat. Le PJD est un parti qui cherche à rester visible chez les Marocains en incarnant le rôle de défenseur des valeurs de la nation. Alors que la principale valeur est la liberté. Le PJD a créé une polémique sur un petit film réalisé par une débutante alors qu'il devrait s'attaquer à des dossiers plus sérieux, plus urgents et plus proches des préoccupations des Marocains. Il est clair qu'au Maroc, nous vivons, nous aussi, un choc de civilisations. Entre ceux qui militent pour un Maroc moderne et respectueux des valeurs universelles et ceux qui tiennent à faire revenir le Maroc en arrière

Abdellah Bekkali, secrétaire général de la chabiba istiqlaliya

En tant que chabiba, nous sommes pour la liberté d'expression et de création. Il reste que l'artiste est responsable de son produit qui doit refléter les valeurs de la société marocaine. Nous nous opposons à toute forme de tutelle. Le spectateur est le seul apte à juger cette œuvre cinématographique. Avoir une position par rapport au film est une chose, appeler à l'interdiction en est une autre. Quant aux constantes de la nation, elles sont matière à débat. Et chacun les voit à sa manière.

Un membre du Conseil des ouléms de Casablanca

Le Conseil des ouléma n'a pas pris de position vis-à-vis du film. Et rien n'est encore prévu. Cela dit, en tant que alem, je suis contre tout ce qui remet en cause ou touche mes valeurs religieuses. C'est une position de principe qui trouve son origine dans les fondements même de l'Islam, aussi bien dans le Coran que dans la Sunna.




Les censeurs censurés



« De quel droit le PJD demande-t-il l'interdiction du film « Marock », il a peut-être le droit de le critiquer mais pas de l'interdire », explique sur un ton scandalisé Abdelatif Lâassadi, assistant du directeur du très tatillon Centre Cinématographique marocain. Le ton est sans équivoque. Et pour cause, les responsables du CCM ont pris le communiqué du PJD réclamant l'interdiction du film de Leila Marrakchi comme une ingérence dans leurs prérogatives. Le film, avant sa projection en salles, avait en effet passé avec brio l'épreuve, tant redoutée par les réalisateurs, de la commission de visionnage. Aucune scène n'a été censurée, c'est à peine si on a interdit le film aux moins de 12 ans en salles. Et pourtant, la commission de visionnage avait, jusqu'à récemment, la réputation d'avoir la main lourde sur les scènes quelque peu osées. "Les choses ne sont plus ce qu'elles étaient, même l'appellation de la commission a changé de Contrôle à Visionnage ", nous explique un membre de ladite commission « dont la mission n'est pas la censure mais la préservation de l'ordre public et les bonnes mœurs et protéger les mineurs », ajoute-t-il. L'article n°8 de la loi régissant l'organisation de l'industrie cinématographique stipule, en effet, que « la commission de visionnage des films cinématographiques veille au refus de visa ou à la coupure dans le contenu des films cinématographiques qui présentent des scènes contraires aux bonnes mœurs ou préjudiciables aux jeunes, ou à l'interdiction aux mineurs de moins de seize ans d'assister à la projection de certains films ». Les membres de la commission sont entourés des représentants des ministères de la Communication et de la Culture mais également des distributeurs et des exploitants, et ce seulement depuis 2001. Alors qu'auparavant siégeaient à la commission des représentants du ministère de l'Intérieur et de la police et du ministère des Habous et des Affaires religieuses ou encore de l'Education nationale.
Flash back
Si l'on se réfère à l'histoire du cinéma marocain, les interdictions ne sont pas nombreuses, la censure si. « Les cinéastes se sont pendant longtemps autocensurés de peur que la commission ne le fasse à leur place », nous confie un cinéaste. On est en 2003 et le festival du cinéma de Marrakech bat son plein. Une rumeur court pourtant dans les couloirs. Le film « Une minute de soleil en moins » de Nabyl Ayouch ne sera pas projeté. Mais une semaine avant, la Commission de contrôle et de visionnage des films avait réclamé des coupures sur certaines scènes d'amour. Devant le refus de Nabil Ayouch, la commission tranche, le film ne passera pas. En tout trois plans posaient problème. Les séquences incriminées montrent un sexe masculin, un godemiché et une scène d'amour entre un couple d'homosexuels et une autre entre une femme et un homme impuissant jouant sur le rapport dominé-dominant. La polémique gronde et prend une dimension nationale. Le 8 janvier, lors de la séance des questions orales au gouvernement, les parlementaires du Parti de la justice et du développement (PJD) s'attaquent aux films « pornographiques » et à leurs scènes « obscènes ». Ils exigent l'interdiction définitive d'« Une minute de soleil en moins », réclament le remboursement de l'aide publique reçue par le réalisateur et exigent des poursuites pénales contre ceux qui l'ont octroyée. S'en est suivi une bataille par articles de presse interposés. Le film n'a toujours pas eu son visa. « Même en France, un film où on montre un sexe masculin en érection ne passe pas, ou il serait interdit au moins des 18 ans. Il ne faut pas incriminer la commission de visionnage, elle n'a fait que son boulot », s'insurge un membre du CCM.
Le film de Nabil Ayouch n'a pas été le seul cas de censure qui a abouti à une interdiction dans l'histoire du cinéma marocain, il a été le plus médiatisé. Quelques années auparavant, en 1993 plus précisément, un autre film marocain avait subi le même sort : « La porte close » de Abdelkader Lagtâa. Le film est resté dans les tiroirs du CCM pendant des années parce qu'il mettait en scène un instituteur homosexuel, ce que les censeurs ont considéré comme dégradant pour ce corps de métier. On demande alors à Lagtaâ de mutiler son film, chose qu'il refuse.
La censure au Maroc remonte encore plus loin. Mais si pour Nabyl Ayouch et Lagtâa, elle a été dictée pour raisons de bonnes mœurs, pour Mustapha Darkaoui, c'est la raison d'Etat qui a primé. C'est en effet en 1974 que Mustapha Derkaoui voyait son film « La guerre de pétrole n'aura pas lieu » frappé d'interdiction. Il ne sortira dans les salles que plus de dix ans plus tard. Selon des témoins de l'époque, le film a été interdit parce qu'il touchait à l'image d'un pays ami du Maroc, l'Arabie Saoudite, en l'occurrence. Rappelez-vous, à l'époque, on ne badinait pas avec le régime, ni avec ses amis, d'ailleurs !

source:le journal hebdo

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MessagePosté le: 02/06/2006 15:31:36    Sujet du message: Marock le vrai débat Répondre en citant

a wddiiiiiiiiii, trop de 3jaja pour un truc khawi, ils voulaient de la pub pour un navet, ils l'ont eu leur pub, basta sddina wachoukrane. le film fait un malheur, la "metteuse" en scene cheb3at flouss llah yj3el chi baraka. on parle d'atteinte a lislam, tt le jours on voit les atteintes a l'islam, qd ds une rue y a une mosquée et ds la rue d'à coté y a un cabaret ou un bar!! ça c'est une etteinte.



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MessagePosté le: 10/12/2016 16:34:38    Sujet du message: Marock le vrai débat

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