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Détérioration des principaux indicateurs des finances publiq

 
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blanca
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MessagePosté le: 13/08/2006 11:23:36    Sujet du message: Détérioration des principaux indicateurs des finances publiq Répondre en citant

Détérioration des principaux indicateurs des finances publiques

*Aggravation du déficit budgétaire

Le déficit commercial se creuse de 22,7%

Les recettes touristiques, les transferts des MRE et la baisse du service en intérêts de la dette extérieure sauvent “les meubles”

Le Gouverneur de Bank Al-Maghrib a présenté, dernièrement au Souverain le rapport concernant l’année 2005.

De ce rapport retraçant le quarante-septième exercice de l’Institut d’émission, il ressort que l’économie marocaine a évolué dans un contexte mondial caractérisé, malgré la volatilité des cours du pétrole, par une amélioration de la situation de l’emploi et un accroissement rapide du commerce.

En termes de flux, la conjoncture internationale a connu une amplification des liquidités internationales et des mouvements de capitaux.

Conséquence sur le plan national : l’activité économique a continué de progresser mais à un rythme moins soutenu.

Néanmoins, et en dépit de facteurs exogènes contraignants dont les conditions climatiques défavorables, le renchérissement du pétrole et les conséquences de l’expiration de l’Accord multifibres, les équilibres macroéconomiques ont été préservés.

Lesquels équilibres, souligne le rapport, ont permis une consolidation de la croissance dans les différents secteurs. A l’exception de l’agriculture, la hausse des prix est demeurée modérée et le déficit budgétaire a été relativement contenu. Pour sa part, le compte courant de la balance des paiements a de nouveau dégagé un excédent et les réserves de change ont atteint des niveaux confortables, tandis que le taux de change du dirham est resté stable en moyenne.

Parallèlement, les flux de devises conjugués à l’accroissement rapide du crédit intérieur, se sont traduits par un surplus de création monétaire et la persistance d’excédents de liquidités. Ledit rapport précise à ce titre que la tendance baissière des taux d’intérêt s’est poursuivie, surtout, pour les maturités longues.

En somme, les activités non-agricoles ont marqué une progression de 5,2 %, alors que la valeur ajoutée du secteur primaire s’est contractée de 17,7 %. Et la croissance globale, chiffrée à 1,7 % contre 4,2 % pour l’exercice précédent, a été tirée principalement par l’investissement et les exportations de phosphates et dérivés, ainsi que par celles des services liés au tourisme.

Cette situation s’est traduite, entre autres, sur le marché du travail.

Le taux de chômage, chiffré à 11 % au niveau national, s’est légèrement détérioré, du fait de la diminution des opportunités d’emploi dans les zones rurales. Dans une telle conjoncture, ce sont les interventions de la Caisse de compensation qui ont permis d’atténuer l’impact de la flambée du cours du pétrole sur le niveau général des prix.

Côté finances publiques, les recettes ont enregistré une progression de près de 12 % qui a concerné les principaux impôts à l’exception notable de la TVA intérieure. Et les dépenses se sont inscrites en hausse de près de 14 %, sous l’effet de l’alourdissement des charges inhérentes à l’opération de départ volontaire à la retraite et au soutien des prix des produits pétroliers.

A l’opposé, les dépenses d’équipement ont accusé une légère contraction. Résultat immédiat : Le déficit budgétaire s’est élargi, soit 4,4 % du PIB et 5,9 % compte non tenu des recettes de privatisation, au lieu de 3,4 % et 4,6 % respectivement en 2004.

Par ailleurs, ledit rapport ajoute qu’en procédant à la titrisation des arriérés à l’égard de la Caisse marocaine des retraites pour un montant de 11 milliards, le Trésor a dû lever, au total, un montant net de près de 37 milliards sur le marché des adjudications, au lieu de 18 milliards en 2004. Ainsi, les principaux indicateurs des finances publiques se sont détériorés : en plus de l’aggravation du déficit budgétaire, le ratio des dépenses de personnel au PIB est passé, d’une année à l’autre, de 12,7 % à 13,6 % et celui de l’endettement direct du Trésor de 66,3 % à 71,6 %.

Au niveau des comptes extérieurs, les importations ont augmenté de 14,2 %, principalement sous l’effet du renchérissement de près de moitié de la facture énergétique et de l’accroissement des achats de produits alimentaires.

Les exportations ont, quant à elles, marqué une progression de 7,4 %, qui traduit en grande partie l’expansion de plus de 16 % des expéditions de phosphates et dérivés, celles des autres produits s’étant inscrites en légère augmentation, voire en fléchissement, notamment les textiles.

Dans ces conditions, indique Bank Al-Maghrib, le déficit commercial a atteint 85,9 milliards ou 18,8 % du PIB, en aggravation de 22,7 %, tandis que le taux de couverture des importations par les exportations est revenu de 55,7 % à 52,3 % en un an.

Toujours est-il que grâce à l’évolution favorable des recettes touristiques, des transferts des MRE et la baisse du service en intérêts de la dette extérieure, le déficit commercial a pu être couvert. Bien plus, précise-t-on de même source, un nouvel excédent du compte courant, équivalant à 2,4% du PIB en 2005, a été dégagé. Compte tenu du flux de capitaux, notamment au titre des investissements directs étrangers, la balance globale des paiements a fait apparaître un surplus de 21 milliards de dirhams, ce qui a porté les réserves de change à 18 milliards de dollars ou plus de 10 mois d’importations de biens et services.
N. BATIJE
source: l'opinion

tl9ani hna : http://khoukha.over-blog.org/



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MessagePosté le: 13/08/2006 11:23:36    Sujet du message: Publicité

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